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Suite à ma réaction sur mon blog concernant les violences survenues en mars au lycée Suger, j'ai été contacté pour un entretien avec une journaliste de l'hebdomadaire « Le Pélerin ». Cet entretien paraît dans le numéro 7007 du 16 mars 2017. Et malgré deux petites incompréhensions, la retranscription de cet entretien dans l'hebdo chrétien d'actualité reste globalement très fidèle.

Je tiens ici aussi à saluer le soucis qu'a eu ce média de dépasser l'emballement médiatique du moment, pour essayer vraiment de comprendre la situation, ses causes, ses enjeux et ses solutions. Et ses efforts pour ne pas stigmatiser ou caricaturer notre ville et ses habitants. De cela je les remercie.

Si vous souhaitez lire cet article, vous pourrez (peut-être ?) le trouver en kiosque (numéro 7007). Sinon chez des ami-e-s abonnés ou sur Internet, ICI.

Vous me permettrez tout de même de rectifier ici les deux petites imprécisions dans la retranscription de mes propos dans cet article. Qui est pour le reste conforme à la teneur générale de mes propos :

D'abord dans l'article il est dit que les grilles du lycée Suger ont été rehaussées suite aux incidents de septembre qui ont provoqués alors l'exercice du droit de retrait des équipes enseignantes. Pour être précis, j'ai expliqué que c'était alors la réponse proposée par l'Éducation nationale en septembre. Qui ne me paraissait pas du tout adaptée. Car ce qu'il fallait surtout alors au lycée (et encore maintenant !) c'est "de l'humain" et pas des réponses "technologiques". Sachant qu'une grille sera toujours franchissable, quelle que soit sa hauteur !

Ensuite j'ai indiqué qu'après les violences au lycée, il y a eu des mobilisations de tous (parents, élèves adultes, éducateurs, grand-parents, élus, etc.) autour pour aider à la médiation et à ce que le calme et la paix reviennent. Mais pour ce qui est spécifiquement du collectif des « Bonnets d'ânes », dont j'ai effectivement parlé, j'en ai rappelé l'origine (le manque d'enseignants à la rentrée d'il y a deux ans) et qu'il est essentiellement composé de parents. Dans le rendu de l'entretien, il y a donc une petite confusion entre les deux temps de mon propos qui se retrouvent un peu mélangés...

Mais au fond ce n'est pas très grave. Car mes propos synthétisés dans cet article restent fidèles à la teneur générale de ce que j'ai dit. En témoignent deux extraits de mon entretien avec la journaliste, qui correspondent totalement au fond de ma pensée : « Nous sommes dans une ville maltraitée du point de vue des politiques publiques. Cela a des répercussions notamment sur l’éducation. À Saint-Denis, nous nous battons pour être traités comme les autres communes. Nous voulons tout simplement l’égalité républicaine (...) » Et « Aujourd’hui, c’est la mobilisation de la population qui permet de pallier le manque de moyens humains en proposant notamment de l’aide aux devoirs, mais aussi de la médiation ».

Télécharger l'article en PDF.

ET AUSSI...

Je profite de cet article pour relayer une info des parents, enseignants et de la FCPE de Saint-Denis :

Mercredi 22 mars, il y a un rassemblement à 18h place du 8-mai-1945.

Dans son invitation, la FCPE explique que ce rassemblement fait suite « aux évènements du 7 mars dans les lycées Bartholdi, Éluard et Suger » et affirme : « Nos enfants ont besoin d'enseignants et d'éducateurs, pas de policiers violents ».

Tag(s) : #Saint-Denis, #Débats, #Ecole, #Parents, #Enseigants, #éducation, #Associations, #Egalité, #Service public

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